samedi, 30 juin 2007
"Carré d'As 2" en ligne !!!
Après de longs mois d'attente voici enfin Carré d'As 2 ou Carré d'As: mission roundup. 43 minutes de comédie d'action et d'aventure. Nous nous excusons pour la qualité d'image pour le moment moyenne mais nous ferons tout pour améliorer cela dès que possible. Notez que l'avant-première du film a eu lieu hier soir au Chemin Vert devant plus de 200 spectateurs. Un véritable succès. Alors sans plus tarder, cliquez sur lecture !
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jeudi, 14 juin 2007
Avant-première Carré d'As 2 !

Vous regrettez peut-être qu'il n'y ait plus de nouvelles publications sur le blog, mais rassurez-vous, elles reviendront bientôt ! Le fait est qu'Idea films met depuis plusieurs semaines les bouchées doubles afin d'achever deux projets d'envergure d'ici fin juin : la suite de Carré d'As et un tout nouveau clip musical.
Le teaser de Carré d'As 2 ou Carré d'As "mission: roundup" annonçait la sortie du film pour le 2 juin. Pour différentes raisons, elle a été repoussée au 30 juin sur le net. Mais dès le 29 juin à 19h, il vous sera possible de découvrir le film en avant-première sur grand écran, et en présence des acteurs, à la MJC du Chemin Vert, à Caen. Pour ceux et celles qui ne sauraient pas où se situe cette MJC, il vous suffira de prendre en centre ville le bus 3 direction Saint-Germain et de vous arrêter à l'arrêt Isigny. La mjc se situe sur le trottoir d'en face. Un conseil, arrivez une quinzaine de minutes en avance, il risque d'y avoir du monde !
Sachez que les deux films Carré d'As seront projetés consécutivement et qu'une deuxième salle sera ouverte en cas de
grosse affluence. Nous ne pouvons pas vous dévoilez pour le moment beaucoup d'infos sur le second épisode, si ce n'est qu'il durera environ 40 min et qu'il a bénéficié d'un budget plus important que le premier. D'où, aussi la promo intensive autour de la soirée: déjà 500 flyers distribués, une centaine d'affiches plastifiées format A3+ et de la pub sur la télé réseau Twisto entre le 22 et le 29 juin ! Du jamais vu pour nous !
Bref, ne ratez pas cette belle avant-première du plus grand film de l'histoire d'IDEA !!!
NB: une nouvelle bande-annonce sera en ligne à partir du lundi 25 juin.
Aurélien D.

19:45 Publié dans Actu Ciné | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, amateur, court-métrage, soirée, sortie
mercredi, 02 mai 2007
"A scanner darkly" de Richard Linklater
Adapté du roman éponyme de Philip K. Dick, A scanner darkly fut mal distribué au moment de sa sortie en salle. Le DVD désormais dispo un peu partout permet de revoir ce qui demeure sans conteste l'une des entreprises cinématographiques les plus intrigantes de l'an passé. Produit par George Clooney et Soderbergh, réalisé par Richard Linklater et interprété notamment par Keanu Reeves, Winona Ryder, Woody Harrelson et Robert Downey Jr., A scanner darkly surprend par son esthétique à base de rotoscopie connue des gamers depuis un certain temps (depuis Jet set radio, je crois). A mi-chemin entre le film live et le délire animé, A scanner darkly se montre particulièrement intéressant dans les rares scènes de schyzophrénie profonde, lorsque le perso de Keanu Reeves, vêtu d'une combinaison qui lui permet de brouiller son apparence physique, se voit contraint de s'observer vivre dans une sorte de loft télévisuel passé sous acide. Cette piste est malheureusement peu exploitée dans la suite du film, dont la fin paraît un peu trop expéditive. En dépit de ses faiblesses, A scanner darkly, présenté à Cannes et à Deauville l'an passé, est un objet si intrigant qu'il mérite d'être (re)découvert.
NB: le film n'est visible, même sur le DVD, qu'en VO sous-titrée.
Aurélien D.
16:25 Publié dans Flashback | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : K. Dick, Keanu Reeves, oldies, adaptation, cinéma, 06
mardi, 01 mai 2007
"Spider-man 3" de Sam Raimi
Quiconque ose encore affirmer qu’un auteur ne peut s’affirmer au travers de la plus grosse machine hollywoodienne se doit de voir Spider-man 3. Jamais un même réalisateur n’avait signé consécutivement trois volets d’une même série de films issus d’un seul et unique comic-book. Richard Donner avait fait deux Superman (depuis le director’s cut du 2, on en a la confirmation), Tim Burton deux Batman et Bryan Singer deux X-men, avant d’aller se fourvoyer dans Superman returns.
L’entreprise de Singer est d’autant plus remarquable que contrairement, par exemple, aux deux Batman de Burton, ses trois films se fondent les uns dans les autres, que ce soit d’un point de vue esthétique ou scénaristique. Sur ce point, la trilogie Spider-man se rapproche beaucoup moins des films précédemment cités que de celles du Seigneur des anneaux et autres Star Wars. Rarement des nœuds dramatiques auront été à ce point tissés entre différents films d
’une même saga. Le splendide générique d’ouverture de ce troisième opus illustre à merveille comment Raimi a conçu cette série de trois films comme une immense toile d’araignée dont chaque fil est la devenir d’un personnage et chaque intersection un choix possible, une bifurcation qui en entraîne d’autres. D’où l’extrême densité narrative de ce troisième volet qui alterne sans relâche scènes d’action épiques, romance tourmentée et flashbacks tragiques sur le même mode que le second opus, mais d’une façon plus intensive encore. La mise en scène virevoltante de Sam Raimi brouille tout manichéisme primaire pour nous montrer un Peter Parker en perte progressive
de repères moraux et existentiels. Devenu le symbole d’une Amérique triomphant du mal, jusqu’où doit-il user de ses pouvoirs lorsque la situation tourne à son désavantage ? Film critique à l’égard de la guerre en Irak ? Sans doute, mais la dimension politique de ce troisième opus est secondaire. Comme dans les deux autres volets, c’est le passage à l’âge adulte du héros qui est mis en avant, cette fois doublé d’un rapport conflictuel à la célébrité. Les clins d’œil à l’histoire du cinéma sont nombreux et astucieusement amenés dans un film qui constitue l’un des divertissements les plus beaux et intelligents que nous ait offert Hollywood depuis longtemps.
Aurélien Dauge
15:40 Publié dans critiques ciné | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Spider-man 3, Spider-man, cinéma, critique, Sam Raimi, comic Book, comics
dimanche, 29 avril 2007
Versions longues en pagaille
Nous vous parlions récemment de Spider-man 2.1, version légèrement allongée du merveilleux film de Sam Raimi. A la fois argument de vente agaçant et source potentiel de bonheur pour les fans, la pratique du rab filmique (vous en reprendrez bien encore un peu...) se généralise. Preuve en est la sortie cette semaine de trois nouvelles éditions de productions Bruckheimer qui auront marqué la deuxième moitié des 90's: USS Alabama (95), Les ailes de l'enfer (97) et Ennemi d'Etat (99). Le premier est l'oeuvre de Tony Scott et mérite d'être (re)vu pour trois bonnes
raisons : le face-à-face Denzel Washington-Gene Hackman, la BO de Hans Zimmer et les dialogues réécrits par Tarantino himself au dernier moment. Les ailes de l'enfer, premier film du tâcheron Simon West, vaut le détour pour son titre original mythique (Con air), son casting décalé (Cage, Buscemi, Malkovitch et John Cusak dans un même film) et son jusqu'au-boutisme dans le mélange des genres (imaginez Le silence des agneaux croisé avec L'arme fatale). Quant à Ennemi d'Etat, également signé Tony Scott, il s'agit ni plus ni moins que du blockbuster matriciel des années 2000 et du dernier grand film d'action pré-11/9.
Que valent les version allongées ou "director's cut" de ces films ? Ne les ayant pas vues, je ne peux guère vous le dire, même si, a priori, et contrairement au récent director's cut de Miami Vice (dont je reparlerai), elles ne semblent pas apporter de changements fondamentaux. Une chose est sûre, depuis George Lucas et ses Star Wars sans cesse retouchés au fil des (re)sorties, "l'oeuvre ouverte" contamine le blockbuster, et pas forcément pour le meilleur.
Aurélien D.
11:15 Publié dans Actu Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bruckheimer, Spider-man, Ennemi d'Etat, Cage, Washington, cinéma, Will Smith
samedi, 28 avril 2007
"Next" de Lee Tamahori
Jusqu'à présent, l'écrivain Philip K. Dick avait plutôt réussi aux réalisateurs qui ont tenté de l'adapter sur grand écran: Ridley Scott (Blade Runner), Paul Verhoeven (Total Recall), Steven Spielberg (Minority Report), John Woo (Paycheck), Richard Linklater (A scanner darkly) et dans une moindre mesure Christian Duguay (Planète Hurlante) ont montré que chaque texte de K Dick, nouvelle ou roman, pouvait servir de moteur narratif et visuel à l'émergence d'un univers filmique extrêmement singulier. Peu de rapport esthétique, en effet entre le film de Scott et celui de Verhoeven ou de Spielberg. En revanche, Minority Report (2001), constitue aujourd'hui un référent esthétique majeur auquel certains aspects de Paycheck (les moins convaincants) devait déjà beaucoup. L'affiche française de Next, pâle copie de celle du film de Spielberg, annonce clairement la filiation "Par l'auteur de Minority Report". Lee Tamahori, déjà coupable de Meur un autre jour et réalisateur de ce film, est donc totalement éclipsé par un argument de vente plus proche de séries B vendues au rabais que de la grosse production que ce film prétend être. Difficile, en effet, de vendre Next autrement. Aucun suspense, aucune originalité, aucun sens de la mise en scène, des dialogues dignes de Plus belle la vie, un montage qui cultive les faux raccords et des effets spéciaux plus ratés les uns que les autres. Quant au scénario, il lorgne par moment du côté de Déjà vu sans jamais en atteindre l'efficacité. Depuis Congo de Frank Marshall (1995), rarement production américaine tirée d'un livre aura fait tant de peine à voir. Qu'est allé faire Nicolas Cage dans cette aventure où il arbore une coiffure ridicule qui n'est pas sans rappeler celle de Tom Hanks dans le Da vinci Code ? A découvrir d'urgence si vous souhaitez rigoler. A éviter si vous aimez le cinéma et/ou Philip K. Dick.
Aurélien D.
14:40 Publié dans critiques ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : K. Dick, adaptation, cinéma, 07, Cage, Lee Tamahori
dimanche, 22 avril 2007
"Sunshine" de Danny Boyle
Danny Boyle est depuis Petits meurtres entres amis l'un des rares auteurs contemporains de films générationnels (Klapisch pourrait être son pendant français). Trainspotting, La plage, 28 jours plus tard et dans une moindre mesure Une vie moins ordinaire, sont autant de long-métrages devenus "cultes" pour beaucoup de jeunes qui étaient ado lors de leurs sorties en salle. Le revers de la médaille est qu'il s'agit davantage de films conçus pour plaire beaucoup sur le moment que d'oeuvres qui gagnent à être revues des années plus tard. De toute évidence Sunshine échappe difficilement à la règle. Esthétiquement séduisant par sa palette chromatique alternant chaud-froid avec virtuosité et ses images subliminales glissées dans le récit, Sunshine capte sans mal les rétines en quête d'émerveillement solaire. Peu importe que cette mission de sauvetage du soleil qui vire au slasher à tendance métaphysique ait souvent des airs de déjà vu. On se laisse emporter par l'aventure, même si l'ensemble souffre de la comparaison avec 2001, les deux versions de Solaris ou Mission to mars, et n'apporte en fin de compte pas grand chose au genre. Sunshine est donc l'un de ces films qui impressionnera surtout ceux qui n'ont pas encore vu tout les classiques du genre et divertira assez intelligemment les autres. Notez que contrairement à ce que peut laisser croire l'hideuse affiche française, il ne s'agit pas d'une suite d'Armageddon ou du cultissime navet que demeurera Fusion.
Aurélien Dauge
00:25 Publié dans critiques ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, Danny Boyle, 07
samedi, 21 avril 2007
Jean-Claude Brisseau et ses anges
Récemment sorti en DVD, Les anges exterminateurs est tout sauf un film recommandable. Jean-Claude Brisseau, l'un de ces (grands) artistes maudits du cinéma français ne parvient par à retrouver dans ce navet érotique l'envoûtement si singulier de Choses secrètes. Au moment de la sortie du film en salles en septembre dernier, il était venu au cinéma Lux de Caen le présenter. L'occasion pour lui de dire ouvertement ce qu'il pense des journalistes et de la politique. Nous y étions. Nous n'avons pas pu tout filmer, faute de mémoire, mais ce qu'on en a gardé vaut le détour. A noter que dans le numéro des inrocks de cette semaine, il s'est exprimé en faveur d'un vote Bayrou. Patrick Sébastien-Jean-Claude Brisseau, même combat...
Aurélien D.
15:10 Publié dans Actu Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, politique, Royal, Bayrou, Sarkozy
jeudi, 19 avril 2007
"Ensemble, c'est tout" de Claude Berri
Adapté du best-seller éponyme d'Anna Gavalda, Ensemble, c'est tout est un film qui distille progressivement son charme. Rien d'exceptionnel non plus, mais un attachement aux personnages et une musique entraînante font que le récit ramassé en 90 minutes passe sans temps mort. Sur un tempo similaire à celui d'Une femme de ménage (2002), Claude Berri signe un film efficace porté par deux des comédiens français les plus populaires du moment : Audrey Tautou et surtout Guillaume Canet. Ils ne surprennent guère mais assurent dans leurs registres respectifs. Tout cela est un brin trop prévisible mais malgré tout distrayant, si tant est qu'on ne soit pas gêné par le côté bobo parisien du film. D'un point de vue sociologique il paraît évident que le livre de Gavalda a été écrit suite à la canicule de 2003 et aux nombreux discours sur la nécessité d'une aide accrue envers les personnes âgées. Le jeune rebelle par excellence (voir Canet au début du film) nous est montré comme un modèle de dévouement à sa grand-mère en convalescence. Et comme si ça ne suffisait pas, c'est la jeune "technicienne de surface" qui vit dans une grande (mais relative) misère, Tautou, qui vient le seconder. Ah, qu'elle est exemplaire la jeunesse française ! Et pendant ce temps là, le jeune bourgeois brillamment campé par Laurent Stocker perfectionne son élocution et se rend au Cours Florent. Qu'on se rassure, tout le monde réussit sa vie à la fin. "Ensemble, c'est tout", slogan politique ?
Aurélien D.
11:40 Publié dans critiques ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, critique, film, Canet, Tautou, adaptation
mercredi, 18 avril 2007
Spider-man 2.1
Ni director's cut ni véritable version longue, Spider-man 2.1 (dispo depuis mardi pour 9 euros) est simplement une version légèrement allongée et peaufinée du chef d'oeuvre de Sam Raimi. A quelques jours de la sortie de Spider-man 3 (le 1er mai en France), il convient en effet de rappeler que le deuxième volet des aventures de l'homme araignée est sans doute l'un des plus grands blockbusters des années 2000, et la meilleure suite d'une adaptation de comics depuis Batman returns. Dans cette véritable tragédie grecque aux accents parfois comiques, Peter Parker doit choisir entre une vie d'éternel teenager "dawsonnien" (c'est-à-dire incapable de sortir avec celle qu'il aime) et une vie de super-héros à temps plein. Dilemme cornellien auquel le film r
épond de façon admirable et parfois délibérément absurde, en s'interrogeant sur la représentation qu'ont les citoyens du héros et donc sur son ancrage dans la société. Dans cette nouvelle version, l'inoubliable scène de l'ascenceur est rallongée, ainsi que plusieurs morceaux de bravoures, dont l'éblouissante séquence du tramway. L'occasion de vérifier que la mise en scène de Sam Raimi allie avec brio précision et efficacité. De quoi saliver avant de déguster Spider-man 3, extrêmement prometteur, ne serait-ce qu'en regard de son affiche.
Aurélien Dauge
11:24 Publié dans Flashback | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, ciné, cinéma, spider-man, Sam Raimi, Kirsten Dunst, Tobey Maguire


