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jeudi, 15 septembre 2005
TV : La fête à la maison
Afin de coller de plus près encore aux divertissements en tous genres, il devenait indispensable d'ouvrir une rubrique "TV". Vous y découvrirez le regard corrosif d' Idea Entetainment sur certaines émissions mais aussi des articles sur des séries télé, plus ou moins d'actualité. Pour ouvrir la rubrique, Arnaud M. revient sur une série qui sent bon la nostalgie: La fête à la maison (Full house en V.O)
Si je vous disais que les sœurs Mary-Kate et Ashley Olsen ne sont pas nées à 17 ans en page centrale de Voici. Qu’à
l’âge de 1 an, elles incarnaient déjà à tour de rôle le personnage de Michelle Tanner. Oui oui. Michelle, petite sœur de Stephanie Tanner (Jodie Sweetin) et de Donna Jo Tanner (Candace Cameron Bure). Toutes trois filles d’un certain Daniel Tanner, ou plutôt Danny (Bob Saget). Ca ne vous dit rien. Si je rajoute à cela oncle Joey (Dave Coulier) lecomique, et oncle Jesse (John Stamos), le beau gosse. Toujours pas. Et si je rajoute encore tante Becky (Lori Loughlin), un chien blanc, une belle mezzanine et une maison toute blanche (encore) en bordure de pelouse avec la baie d’Oakland en fond d’écran à la fin du générique. Ah… Vous me rassurez. La fête à la maison bien sûr.
Créée par Jeff Franklin, la série débarque en grande pompe sur les téléviseurs nord américains en 1987. Elle raconte l’histoire d’un père de famille (Danny) qui se retrouve seul à élever ses trois filles (Michelle, Steph et D.J) après la disparition tragique de sa femme, tuée dans un accident de voiture. Danny est alors présentateur d’une émission télé dédiée au sport. Parce qu’il a besoin d’aide et parce que la maison est assez grande et qu’il y a de la place, Danny demande alors à Joey Gladstone son meilleur ami, et à Jesse Katsopolis, son beau frère, de l’épauler. Lesquels acceptent. S’enchaîneront alors 192 épisodes…
Si les scénarios des épisodes n’auront jamais cassé des briquettes, ils auront néanmoins permis de préserver l’essentiel de toute bonne sitcom. L’efficacité. Parce que La fête à la maison, c’était avant tout de l’efficacité. Chaque personnage avait sa place. Certes les problèmes que devaient surmonter nos chers californiens n’étaient pas des drames nationaux, mais qu’à cela ne tienne. Les fondamentaux étaient au rendez-vous. Tout d’abord, il s’agissait bien d’une famille américaine. Une cuisine spacieuse, un salon spacieux. Des blagues à deux dollars six sous, mais qui nous arrachaient quand même un petit sourire en coin de lèvres. Un des oncles qui était fan de rock, d’Elvis, de ses cheveux, d’Elvis, et de rock. Un autre qui avait toujours deux places pour la finale de basket dans sa poche arrière
gauche lorsque le ton montait. Une moquette soigneusement posée au premier pour y voir la dernière faire du tricycle. Des poignées de porte arrondies. Des fanions de base-ball sur les murs du sous-sol et la meilleure copine de la sœur aînée que personne n’aimait voir. Une belle actrice, la petite amie de l’un des oncles, celle du beau gosse, ça va sans dire. Rebecca Donaldson qui deviendra Rebecca Donaldson Katsopolis dans la série. Un chien, parce qu’il y a toujours un chien dans chaque série qui se respecte (le meilleur ami de l’américain). Une mezzanine ? C’était juste pour aller de l’escalier aux chambres et parce qu’il y avait du monde au balcon. De plus les trois sœurs n’auront guère traversé de grandes péripéties. Pas de quoi fouetter un chat. Mais les querelles d’ado permettaient aux producteurs de clôturer chaque épisode par la sacro-sainte morale du jour. Ne buvez pas. Faites vos devoirs. Ne rentrez pas tard. Ne parlez pas trop aux inconnus. Pas trop avant le mariage ou bien encore mangez des pommes. Une Amérique patriote et puritaine en somme.
La série s’est achevée en 1995 après 8 saisons, en laissant cette image de la famille unie et heureuse. Une série où on aura vu grandir Mary-Kate et Ashley. Apprenant à faire du vélo ou à dessiner à la pastelle. Dans l’innocence et dans l’enfance. Autrefois pleine (d‘où le titre américain de la série), la propriété est désormais bien vide…
Arnaud M.
09:50 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sitcom



Commentaires
Encore un bel article qui nous fait partager la douce mélancolie des 80's, cette époque de nos premières années passées assis par terre à côté du canapé (trop loin de la télé) devant des sitcoms AB Prod plus ou moins moralisatrices... Même si (je devrais en avoir honte aassurément!) je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà regardé le moindre épisode de "La fête à la maison", il me semble avoir déjà entendu parler de Bob Saget... Quelqu'un saurait-il par hasard ce qu'il est devenu?
Ecrit par : Erato | jeudi, 15 septembre 2005
Cet article est vaiment top et me replonge au début des années 90, quand je regardais Full House sur A2 tout en trempant mes tartines dans mon chocolat chaud, le mercredi matin chez mon papy et ma mamie............que du bonheur! Et si vous faisiez un article sur 21 jump street, Loin de ce monde (je dois etre la seule à m'en souvenir) ou Alf?...
Ecrit par : L'attachée de presse de Sg-Crystal | jeudi, 15 septembre 2005
"Souvenirs, souvenirs..."
Pour les nostalgiques, y'a "Sept à la maison" sur le même concept : une gentille petite famille américaine nombreuse, une fratrie unie, des actions trépidantes, des cookies, des sacs en papier craft pour le repas, du beurre de cacahuète, pas de bière/d'alcool/de drogue, un chien (Happy), de chastes baisers, et une bonne petite leçon de morale (protestante) à la fin... Bah oui, le papa est pasteur !
Enfin je dis ça... mais moi aussi j'ai regardé "La fête à la maison"...
Et "Beverly Hills" ?
Ecrit par : Estelle | vendredi, 16 septembre 2005
C'est promis, Arnaud M. reviendra très prochainement vous parler d'un tas d'autres séries qui ont bercé votre enfance et votre adolescence...
Ecrit par : Aurélien D. | mardi, 20 septembre 2005
slt la série la fete à la maison"full house" est tres fantastiques et surtout comiques je l'aime beaucoup et j'aime la personnalité de stephanie car elle me fait rire .
Ecrit par : sarah almobaraki | dimanche, 30 octobre 2005
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